LA FRANCE N’EST PAS PAUVRE. ELLE EST DÉPOUILLÉE DE CE QU’ELLE PRODUIT.
ET ILS NOUS EXPLIQUENT DEPUIS QUARANTE ANS QUE ÇA VA CHANGER.
Coluche avait cette capacité rare. Faire rire avec une phrase.
Et quelques secondes plus tard, nous faire comprendre que finalement, ce n’était pas si drôle.
Il se moquait des élections, des promesses, des puissants, des experts, de ceux qui savent toujours ce qui est bon pour les autres et de cette formidable capacité du système à nous expliquer pourquoi demain sera différent.
Quarante ans plus tard, nous votons toujours pour changer les choses.
Les gouvernements passent, les ministres passent, les candidats passent, les slogans changent,
les affiches changent.
ET NOUS, NOUS ATTENDONS TOUJOURS LE CHANGEMENT.
Peut-être que le problème n’est pas de trouver le prochain qui fera à notre place. Peut-être que le problème est justement que nous attendons encore quelqu’un.
Aujourd’hui, le pouvoir ne se trouve d’ailleurs plus dans un seul bureau.
Il se partage entre gouvernements, institutions européennes, puissances économiques, groupes d’intérêts et réseaux d’influence.
Et plus le pouvoir se disperse, plus la responsabilité devient difficile à trouver.
ET ILS NOUS EXPLIQUENT DEPUIS QUARANTE ANS QUE ÇA VA CHANGER.
Coluche avait cette capacité rare. Faire rire avec une phrase.
Et quelques secondes plus tard, nous faire comprendre que finalement, ce n’était pas si drôle.
Il se moquait des élections, des promesses, des puissants, des experts, de ceux qui savent toujours ce qui est bon pour les autres et de cette formidable capacité du système à nous expliquer pourquoi demain sera différent.
Quarante ans plus tard, nous votons toujours pour changer les choses.
Les gouvernements passent, les ministres passent, les candidats passent, les slogans changent,
les affiches changent.
ET NOUS, NOUS ATTENDONS TOUJOURS LE CHANGEMENT.
Peut-être que le problème n’est pas de trouver le prochain qui fera à notre place. Peut-être que le problème est justement que nous attendons encore quelqu’un.
Aujourd’hui, le pouvoir ne se trouve d’ailleurs plus dans un seul bureau.
Il se partage entre gouvernements, institutions européennes, puissances économiques, groupes d’intérêts et réseaux d’influence.
Et plus le pouvoir se disperse, plus la responsabilité devient difficile à trouver.
On a tellement attendu qu’ils agissent qu’ on a fini par découvrir qu’on pouvait le faire nous-mêmes.
- Pour nos villages.
- Pour nos quartiers.
- Pour nos commerces.
- Pour nos paysans.
- Pour nos artisans.
- Pour notre savoir-faire.
- Et surtout, les uns pour les autres.
Il est temps de reprendre ce qui n’appartient qu’à nous : le pouvoir d’agir.
Nous recréons ce qu’ils ont abandonné.
Nous protégeons ce qu’ils ont fragilisé.
Nous reconstruisons ce qu’ils ont laissé disparaître.
Notre combat n’est ni celui de la violence ni celui du chaos.
Notre rapport de force est ailleurs.
Il est dans notre capacité à agir ensemble.
À nous organiser.
À nous entraider.
À penser.
À construire
À ne plus dépendre systématiquement de ceux qui nous demandent d’attendre.
Nous faisons.
Nous partageons.
Nous transmettons.
Nous soutenons nos artisans, nos commerçants, nos paysans, nos associations et tous ceux qui font réellement vivre nos territoires.
Nous recréons du lien là où il disparaît.
Nous reprenons, chaque jour, du pouvoir sur nos propres vies.
Et chaque fois qu’un territoire recommence à décider, créer et agir par lui-même, le système perd un peu de son emprise sur notre quotidien.
Chaque initiative compte.
Chaque citoyen compte.
Chaque village compte.
Chaque territoire compte.
Parce que lorsque des milliers de petites actions commencent à avancer dans la même direction, elles cessent d’être petites.



















